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ORGANISATION DES CINQUANTENAIRES
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Du 2013-02-05 au 2013-04-05
Lieu :

ORGANISATION DES CINQUANTENAIRES

Monsieur le Gouverneur de la Région de l’Adamaoua ;

Excellence Messieurs les Membres du Gouvernement ;

Monsieur le Préfet du Département de la Vina ;

Monsieur le Recteur de l’Université de Ngaoundéré ;

Messieurs les Vice-Recteurs ;

Monsieur le Secrétaire général ;

Messieurs les Chefs d’établissements ;

Mesdames et Messieurs les enseignants en vos titres et grades ;

Mesdames et Messieurs, membres du personnel administratif ;  

Mesdames et Messieurs les experts Panélistes ;

Chers représentants de la Presse ;

Chers étudiantes, chers étudiants ;

Chers invités, Mesdames et Messieurs ;

 

 

 

 

C’est pour moi un honneur et un agréable devoir, en ma qualité de Président du Comité National d’Organisation des cinquantenaires de l’indépendance et de la Réunification du Cameroun, de prendre la parole ici, ce jour,  à  l’Université de Ngaoundéré, à l’occasion de l’ouverture de cet important colloque sur le thème : « Le Cameroun et le droit  international » placé sous le très haut patronage du Président de la République. 

C’est en effet un grand honneur de venir partager avec le panel réuni ici, constitué à la fois, de la crème intellectuelle de ce que le Cameroun compte, sur les matières relatives aux sous-thèmes retenus, mais également de témoins vivants de l’histoire passée et récente du Cameroun.

 

C’est pour cela que je tiens à saluer tout particulièrement la présence du Ministre Jacques-Roger BOOH BOOH et celle des Ministres et Professeurs Joseph Marie BIPOUN WOUM et Pierre Etienne LEKENE DONFACK. Je ne saurais passer sous silence, la présence des éminents professeurs : Luc SINDJOUN, Adolphe MINKOA SHE, Léopold DONFACK SOKENG, Marcelin NGUELE ABADA, Désiré AVOM, Thérèse ATANGANA MALONGUE, James MOUANGUE KOBILA, Gérard PEKASSA NDAM,  dont certains se sont pliés aux contraintes de longs déplacements dans des conditions de confort pas toujours à la hauteur de celles auxquelles vous auriez pu légitimement aspirer. 

 

Excellences, mesdames et messieurs, sachant les contraintes multiples contraintes que l’actualité impose à vos différents  calendriers, votre présence ici ce jour est un signe éloquent de votre attachement à la cause qui nous réunit. Soyez-en remerciés.

 

 

Monsieur le Gouverneur,

 

C’est également un agréable devoir, car la tenue de ce colloque ici à Ngaoundéré, donne l’occasion au Comité national d’organisation des cinquantenaires, de faire partager aux vaillantes populations de la région de l’Adamaoua, et au-delà, des trois régions septentrionales, les célébrations de ces moments forts de notre histoire commune.

 

C’est pourquoi je me dois de saluer la tenue de ce colloque ici à l’Université de Ngaoundéré et remercier, très sincèrement, au nom du Président de la République, les organisateurs de cet événement.

Je pense bien entendu et au premier rang, au Professeur AMVAM ZOLLO, Recteur de l’Université de Ngaoundéré, à Monsieur le Professeur Jean-Louis ATANGANA AMOUGOU, Doyen de la faculté des Sciences juridiques et politiques de l’Université de Ngaoundéré ainsi qu’à tous les autres membres du Comité local d’organisation, à tous les partenaires et à tous ces acteurs anonymes qui ont pris part, de près ou de loin à la tenue de cette rencontre.

 

 

Excellences Mesdames et Messieurs,

 

Comme vous le savez, le colloque qui s’ouvre aujourd’hui à Ngaoundéré constitue la quatrième rencontre du genre, rentrant dans le cadre des célébrations des cinquantenaires.

 

En effet, il fait suite : 

-à la conférence internationale AFRICA 21, tenue à Yaoundé en mai 2010 ;

-à la conférence sur l’histoire du Cameroun, tenue à l’Université de Yaoundé I en mars 2013 ;

-à la rencontre sur histoire de l’hymne national, tenue à Foulassi le mois dernier à Foulassi, près de Sangmelima.

 

Le présent devrait nous permettre de nous éclairer davantage sur la nature des rapports que notre pays a entretenus et entretient avec les Institutions Internationales dont on peut dire qu’il est une émanation.

 

En acceptant de plancher sur divers thèmes convergents sur la relation que le Cameroun entretient avec le droit international, nos éminents panélistes feront sans doute œuvre utile, en permettant, d’une part, à notre pays de mieux se faire comprendre à l’extérieur, mais également, en édifiant les générations futures sur les enjeux présents et futurs qui attendent notre pays sur les chantiers de son développement, dans un monde qui, du fait de la disparition progressives des barrières, est devenu un immense champ de compétition, qui laisse peu de place aux médiocres.

 

Excellences, Mesdames et Messieurs,

 

Le présent colloque devra donc marquer notre volonté de conduire à  leur terme,  les réflexions qui ont été engagés depuis la mise sur pied du Comité de l’Organisation des Cinquantenaires. 

 

Je ne doute point, qu’à l’issue de vos débats, la connaissance de l’histoire de notre pays de ces cinquante dernières années, bénéficiera d’un apport considérable, socle indispensable de notre avancée vers l’émergence à laquelle nous convie le Chef de l’Etat, Son Excellence Paul BIYA, à l’horizon 2035. 

Mais pour atteindre cet objectif, il est un paramètre qui en constitue le critère principal : c’est la paix. C’est la raison pour laquelle le Cameroun a toujours accordé une place importante au droit et aux institutions internationales. On pourrait d’ailleurs affirmer sans risque de se tromper, que le droit international constitue un des éléments importants de sa politique extérieure. 

A ce titre, il est important de souligner et, assurément la substance de vos travaux démontrera, s’il en était encore besoin, l’attachement du chef de l’Etat, son Excellence Paul BIYA au respect du droit international qu’il considère comme la meilleure garantie d’une paix durable entre les Etats.

 

C’est en vous souhaitant plein succès dans vos travaux que je déclare solennellement ouvert le Colloque sur « le Cameroun et le droit  international », afin que :

 

-Vive l’Université camerounaise, 

-Vive le Président de la République, son Excellence Paul Biya, 

-Et Vive le Cameroun.

 

Je vous remercie de votre bienveillante attention./-